Comprendre la certification

Un repère vérifiable sur le parcours d’écriture d’un manuscrit.

Pourquoi cette certification ?

Avec l’essor des textes générés par l’IA, les auteurs ont besoin de pouvoir montrer comment leur manuscrit a pris forme. La certification Plumelin leur permet de documenter une démarche d’écriture et d’en partager des éléments vérifiables, rattachés à une version précise du manuscrit.

Une méthode d’écriture documentée

La certification repose sur un parcours activé volontairement dans Plumelin. Des éléments sont enregistrés pendant l’écriture, puis contrôlés selon les règles de certification. Le certificat rend compte des éléments validés pour la version concernée. Il permet de garder une trace de ce parcours au moment de partager le manuscrit.

Une preuve que l’on peut vérifier

Une signature cryptographique permet de vérifier que le certificat a été émis par Plumelin et que les informations signées n’ont pas été modifiées. Le destinataire dispose ainsi d’un point de référence pour consulter les éléments certifiés.

Relier le certificat au fichier reçu

Chaque export enregistré possède une empreinte numérique. Lorsque vous choisissez un fichier, le vérificateur compare son empreinte à celles des exports enregistrés et contrôle le certificat associé, y compris son état actuel. Une correspondance confirme qu’il s’agit bien du fichier concerné. Si la vérification ne peut pas aboutir, le résultat le précise.

Ce que la certification permet d’affirmer

La certification porte sur le parcours observé et les éléments réellement contrôlés par Plumelin. Elle ne permet pas de garantir l’absence de toute utilisation de l’IA, l’originalité du texte ou les droits de son auteur. Elle apporte un repère sur la méthode suivie, sans résumer toute la création d’un texte à une étiquette « humain » ou « IA ».

Le manuscrit reste privé

L’empreinte du fichier est calculée sur votre appareil : seule cette empreinte est transmise pour la vérification. Le registre affiche les identifiants, les dates et les états des certificats. Il ne publie ni le texte des manuscrits, ni leurs titres privés, ni les données personnelles de leurs auteurs.